Dessous d'ici : 4 marques Canadiennes méconnues à découvrir
'Depuis 2017, la créatrice parisienne Laure Stromboni conçoit à Toronto – où elle habite – des pièces de lingerie inspirées du savoir-faire à la française. Forte de son héritage, elle nous propose des soutiens-gorges, des culottes, des camisoles et des bodys tantôt romantiques, tantôt mystérieux, souvent rehaussés de broderies allégoriques. Le serpent qui mue est un clin d’oeil à la transformation; la branche d’olivier – qui sublime la collection Olympia – évoque la victoire «pour se sentir forte et courageuse en l’enfilant», explique la designer, pour qui les symboles représentent quelque chose de fort, mais qui reste libre à l’interprétation de chacun. «J’aime aider les clientes à se connecter à elles-mêmes, loin des codes esthétiques de la lingerie qui imposent encore et toujours une certaine idée de la féminité, longtemps dictée par l’homme», renchérit la créatrice. Pour ses sous-vêtements, elle utilise de la résille, de la soie ou du chiffon provenant de fins de rouleaux qu’elle achète à une ancienne maison de couture de la Ville Reine. «Mes collections sont limitées, ce qui, d’un point de vue créatif, m’oblige à me réinventer», dit-elle. Ce printemps, la Française nous offre des nouveautés inspirées des charmes de la Méditerranée et de Nice où elle passait les vacances d’été de son enfance auprès de sa grand-mère. Le résultat se dévoile comme une bouffée d’air chaud, qui fleure bon la pinède et le sel de la mer.'

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